RETOUR SUR LE MOIS DE SEPTEMBRE

RETOUR SUR LE MOIS DE SEPTEMBRE

Que s’est-il passé au mois de Septembre chez Kalisana?

Eh bien, ce mois de rentrée a été bien chargé pour toute la Team avec pleins de bonnes nouvelles! En 1 mois, nous avons développé des nouveaux produits, rencontré de nouveaux partenaires, conçu un nouveau packaging et même agrandi la Team.

Début septembre, nous avons accueilli notre nouvelle stagiaire, Charline. Elle a rejoint l’équipe et s’occupera du développement de Kalisana avec nous. Une aide précieuse qui va notamment s’occuper de la recherche de nouveaux partenaires et être responsable d’une surprise qu’on vous prépare pour début décembre (on vous conseille d’ailleurs de nous rejoindre sur Insta et Facebook pour être au courant le plus vite possible ;))

https://www.facebook.com/kalisana.belgium/ 

https://www.instagram.com/kalisana.belgium/ 

Nos nouveaux partenaires

Côté nouveaux partenaires, nous avons deux nouveaux partenariats. Le premier, dont on vous parlait déjà dans la Newsletter du mois passé, c’est Nutri-Bay. Cette fois-ci, ils ont reçu la commande intacte et vous pouvez donc retrouver notre granola sur leur site de e-commerce spécialisé en nutrition sportive. Grâce à eux, nous commençons même à vendre à l’international grâce à leurs clients français et luxembourgeois! Alors, allez jeter un coup d’oeil: https://www.nutri-bay.com/products/kalisana-granola-350g-sachet?_pos=2&_sid=5b6fcfa7d&_ss=r 

Le deuxième partenaire, c’est “Au sourire de la Crémière”. Ce petit magasin de ferme situé à Arquennes a lancé son projet pendant le confinement et a ouvert ses portes début août! L’épicerie regorge de produits locaux et propose notamment des produits laitiers fabriqués à partir des matières premières issues de la ferme familiale.

Nouveau packaging

Nous avons également modifié le packaging de notre granola. Vous pouvez dès à présent le retrouver soit en vrac soit dans des sachets de 350 grammes. Comme vous pouvez l’imaginez, nous avons, comme à notre habitude, pensé à notre petite planète et nos packaging sont donc en kraft, éco-responsables et recyclables!

Notre nouveau produit chouchou: les Energy balls

Qui dit rentrée dit également nouveauté! La Team Kalisana a travaillé à fond pendant l’été sur son nouveau snack : les energy balls! Existant en 3 goûts différents, ces snacks à base de fruits oléagineux et de fruits sechés vous donneront de l’énergie pour tenir toute la journée. Vous pourrez très bientôt les retrouver chez nos différents partenaires! 

Event

Fin septembre, on a également pu retourner à l’Yncubator le temps d’une soirée, pour la Foire aux projets. Une occasion de présenter notre nouveau packaging et nos nouveaux produits. Les retours n’étaient que positifs, ce qui nous a motivé à fond pour rendre nos snacks accessibles dans tous vos magasins préférés. C’était aussi l’occasion de revoir les autres Yncubés et découvrir leurs projets, on a déjà hâte de revenir au prochain évènement! 

Comme vous pouvez le voir, Kalisana a démarré sa nouvelle année sur les chapeaux de roue et toute la Team est super contente de l’avancement du projet! La newsletter d’Octobre s’annonce déjà pleine de bonnes surprises, mais je ne vous en dis pas plus pour le moment 😉 

Partie 2 : Les fondements de la diététique et de la nutrition – Approfondir

Partie 2 : Les fondements de la diététique et de la nutrition – Approfondir

Au bout de deux semaines d’attente désespérément longue que la seconde partie de ce “cours” soit publié… il l’est enfin. Pour ne pas vous faire patienter davantage, bien que meubler des discussions, ou des articles sur ce blog en l’occurrence, puissent être un loisir en soi, je vais de ce pas m’attaquer à un morceau nettement plus colossal. C’est sans ménagement que l’on peut commencer (après trois phrases, on peut encore parler de commencement?) à parler de macronutriments (d’où le colossal… Ca fait sens?). 

Les macronutriments sont plus communément dénommés Protéines – Lipides – Glucides – Fibres, autrement dit quatre entités dans le domaine de la diététique et de la nutrition. 

Quoi de plus représentatif que la pyramide alimentaire pour vous expliquer en long et en large les macronutriments ainsi que leur place dans notre alimentation quotidienne. Cette pyramide alimentaire a été revue maintes fois, en voici la version francophone la plus récente. Hé oui notre cher petit pays a encore trouvé un stratagème pour faire doublement le travail. En effet, la Flandre détient sa propre version au niveau de l’alimentation… avec la pointe en bas (originale n’est-ce pas ?).

La Flandre a, elle, séparé l’activité physique de la pyramide alimentaire en tant que telle, et a ainsi créé une pyramide exclusive pour la santé et les mouvements.

Quoi qu’il en soit, les versions francophone et néerlandophone sont unanimes à ce niveau-là, l’activité physique est le principal levier de la dépense énergétique ! Elle est également régulée par le métabolisme de base ainsi que les actions liées spécifiquement aux aliments (digestion, absorption, élimination, stockage). Toutefois, elle est dépendante de l’environnement ainsi que de facteurs génétiques et individuels. On est malheureusement pas tous égaux ! Rien ne sert donc de comparer 🙂


Attaquons-nous désormais aux macronutriments.

 

Protéines

Les protéines des organismes vivants sont composés de 20 acides aminés mais seulement 9 sont essentiels, à savoir qu’ils ne peuvent être synthétisés de novo à une vitesse suffisante pour assurer le maintien des fonctions biologiques associées à l’essentialité du nutriment. 

Les acides aminés participent à la synthèse protéique ainsi qu’à la récupération musculaire post-effort. Les protéines consommées sur une journée proviennent du règne végétal à hauteur de 80% via les céréales, les tubercules et les légumineuses, et à 20% du règne animal. La digestibilité des protéines végétales est toutefois moindre que celle des protéines animales. 

Petit mémo pour les lacto-ovo-végétariens et les végétaliens : vos besoins sont donc majorés par rapport à des omnivores. 

 

Lipides

Les lipides sont les composants de nos membranes cellulaires et sont la principale forme de stockage de l’énergie. Ils sont vecteurs des vitamines liposolubles (vitamines A, D, E et K) et favorisent leur absorption. Il existe trois familles : les lipides saturés, les lipides mono-insaturés et les lipides poly-insaturés. Les premiers sont les plus athérogènes pour la santé cardiovasculaire, il faut donc veiller à les consommer avec parcimonie. Ils se cachent malheureusement partout : graisse animale, graisse laitière, biscuiterie, boulangerie, huile de palme, de coco. Ne croyez pas aux bienfaits surcotés de ces huiles exotiques ! 

Parmi les lipides poly-insaturés se cachent les oméga-6 et les oméga-3, autrement dit les acides gras essentiels ! Il faut donc les inclure dans notre alimentation afin de ne pas en être carencés. Les lipides poly-insaturés, majoritairement, ont des effets favorables sur les lipides sanguins (cholestérol, triglycérides, etc.), sur l’agrégation plaquettaire et sur l’inflammation. Afin de jouir de leurs bienfaits, la proportion de l’un et l’autre oméga est cruciale. Les oméga-6 sont largement présents dans notre consommation quotidienne tandis que les oméga-3 sont les grands oubliés. Ces derniers sont présents dans certaines huiles végétales (lin, noix, colza, germe de blé), dans les noix et dans les poissons gras (hareng, anguille, maquereau, sardine, saumon, thon). Petit tips : en prévoyant vos repas de la semaine, pensez à les inclure dans quelques repas.

 

Glucides

Les glucides sont notre carburant, pas question de les délaisser ou de laisser raison à toutes ces personnes qui les bannissent ! L’apport en glucides doit toutefois être principalement fourni par le biais d’aliments riches en fibres et en micronutriments tels que les céréales complètes, les légumineuses, les fruits et les légumes. Ceux-ci s’avèrent avoir une qualité nutritionnelle accrue. Les régimes pauvres en glucides ont des effets notoires sur les performances cognitives, sur l’humeur ainsi que sur la fatigue. L’apport en glucides, en bonnes proportions, avant l’effort, garantit un apport énergétique qui sera correctement oxydé. Pendant l’effort, ils permettent de maintenir les réserves en glycogène (et donc l’énergie nécessaire induite par l’effort). Après, les glucides contribuent à la restauration complète du glycogène ainsi que l’absorption des protéines. Que ce soit pour des personnes désireuses de perdre du poids, des sportifs, ou des personnes sédentaires, les glucides ont une place non négligeables dans notre alimentation, alors participez à leur bonne presse.

Une nuance est toutefois à pointer du doigt. Sur les étiquettes nutritionnelles, nous pouvons lire en-dessous de la ligne glucides, le “dont sucres” faisant référence aux monosaccharides (glucose, fructose, galactose), aux disaccharides (saccharose, lactose, maltose, tréhalose) et aux polyols (sorbitol, mannitol, lactitol, xylitol, erythritol, isomalt, maltitol). Beaucoup de ces “oses” sont naturellement présents dans les aliments. D’autres y sont ajoutés (sirop de fructose, sucre raffiné, sucre non raffiné, …). Veillez donc à lire la liste des ingrédients afin de pouvoir critiquer le nombre inscrit à côté de cette fameuse ligne. 

 

Fibres

Sans rentrer cette fois dans les détails des fibres au niveau de leur solubilité, de leur fermentescibilité, de leur caractère prébiotique, et j’en passe… elles ont de nombreux effets sur la santé. En effet, un apport élevé en fibres contribue à une prévalence plus faible de maladie coronarienne, d’accident vasculaire cérébral et de maladies vasculaires périphériques. Cela réduit également les facteurs de risque tels que le diabète de type 2, l’obésité, l’hypertension ainsi que la dyslipidémie. Elles stimulent, par le biais des acides gras à chaîne courte, le système immunitaire. Les fibres s’avèrent être un partenaire idéal étant donné que la densité énergétique est souvent moindre et que la qualité nutritionnelle est, elle, accrue. 

 

Ce chapitre s’est donné pour mission de passer en revue les nutriments répertoriés sur les étiquetages nutritionnels afin de quelque peu les démystifier. Il permet ainsi de les présenter de façon sommaire et d’en comprendre les rôles. 

 

En espérant que l’audience soit toujours attentive à la fin de cet article. 

 

Louise Florizoone

 

Partie 1 – Les fondements de la nutrition et de la diététique : Se familiariser

Partie 1 – Les fondements de la nutrition et de la diététique : Se familiariser

(J’espère que vous aimez ce pseudo intitulé de cours à 5 crédits).

Nous vivons et nous consommons. Telle est la réalité ou en tout cas une des façons de voir la réalité. Face à l’expansion du nombre de petits commerces/épiceries/supermarchés (j’ai classé ces dénominations comme les poupées russes… vous voyez?) et, par la même occasion, du nombre de produits alimentaires auxquels nous sommes exposés, il est parfois difficile d’émettre un avis et de choisir en connaissance de cause. Alors le gouvernement français a mis en place, il y a quelques années, le système du Nutri-score. Ce système d’étiquetage nutritionnel comprend cinq lettres, allant de A à E et du vert au rouge, correspondant à la qualité nutritionnel d’un produit alimentaire. Malin comme invention n’est-ce pas ? Mais est-ce aussi simple que ça à déchiffrer ?

Quelques éclaircissements au sujet du Nutri-score :

Tout d’abord, le Nutri-score est attribué selon les qualités nutritionnelles d’un produit et est toujours calculé pour 100g d’aliment.

De plus, il est calculé en tenant compte, d’une part, des points positifs du produit alimentaire, à savoir la présence de : fibres, protéines, fruits, légumes, légumineuses, fruits à coques, huile de colza, noix et olive. D’autre part, des points négatifs : calories, acides gras saturés, sucres, sel.

Enfin, il a été imaginé dans le but de pouvoir comparer des produits au sein d’une même famille alimentaire. En effet, prenons à tout hasard les céréales petit-déjeuner. Des céréales de la marque connue de tous et dont on ne citera pas le nom mais qui commence par un K … (je parle de Kellogg et pas de Kalisana, nettement plus réputée, bien entendu) se verront attribuer un D. Autant vous dire que son contenu nutritionnel les relégue au bas de l’échelle. Et à quoi bon avoir l’estomac rempli tout au plus une à deux heures ? Tandis que notre Spring Granola se verrait sans doute attribuer la lettre B (car calculé sur 100g d’aliment. Une portion de 40-50g, variant selon la corpulence et l’athlétivité de l’individu X, serait plus adaptée pour le petit-déjeuner).

Après avoir dressé un résumé non exhaustif de cet outil nutritionnel mis sur le marché pour aider le consommateur, nous pouvons désormais nous attaquer aux prémices de l’étiquetage nutritionnel.
Certaines choses y sont obligatoires :

La dénomination de vente ;

La liste des ingrédients ;

La date limite de consommation ;

La quantité ;

Les conditions de conservation et d’utilisation ;

Le mode d’emploi ;

Le nom et l’adresse du fabricant/site de conditionnement/vendeur/distributeur ;

Le numéro de lot ;

Les valeurs nutritionnelles

Une des obligations ci-dessus nous amène parfois à s’arracher les cheveux tant elle est composée d’un nombre incalculable d’aliments, d’additifs, d’arômes, et j’en passe. Ce n’est autre que … la liste d’ingrédients. Les aliments y figurant sont classés par ordre de grandeur. Ainsi, le premier sur la liste est celui qui y est majoritaire, et ainsi de suite. De plus, le pourcentage réel n’est obligatoire que pour les aliments figurant dans la dénomination de vente de l’aliment. Cette liste contient parfois des additifs et/ou des arômes. Les premiers, synthétiques ou naturels, sont ajoutés intentionnellement aux denrées alimentaires afin de faciliter le processus de fabrication, d’en améliorer l’apparence, le goût, etc. Ils sont légalisés et répertoriés selon une côte d’appréciation sur le site suivant : https://www.quechoisir.org/dossier-additif-alimentaire-t139/
Les seconds, eux, agrémentent les produits d’une odeur et/ou d’un goût modifié.

Ainsi, l’industrie alimentaire a progressivement joué avec différents stratagèmes pour tromper le goût et le plaisir alimentaire des consommateurs. Cela a eu des répercussions sur les habitudes mais également les sensations alimentaires des individus.

Et si on se réappropriait une nourriture de qualité, en pleine conscience et sans culpabilité ?

Dans deux semaines, je passerai en revue la lecture des valeurs nutritionnelles afin de vous familiariser avec les différents macronutriments.

Ne manquez pas notre dernier, mais pas des moindres, revendeur de notre Spring Granola : https://www.nutri-bay.com/collections/kalisana

Quatre raisons de commander notre Spring Granola*

Quatre raisons de commander notre Spring Granola*

Hé oui… C’est d’actualité n’est-ce pas ?!

Au cas où vous auriez loupé l’information, qui elle n’est pas exclusive, notre vente B2C (celle-ci a pour but de financer notre production à grande échelle à destination du B2B) a désormais démarré depuis le 29 mai et prend fin le 10 juin. Ce qui laisse trois jours pour convaincre les plus indécis de commander d’ici la fin ou trois jours pour même les fidéliser à acheter chez nos futurs partenaires. Les objectifs semblent certes ambitieux mais notre binôme fait preuve de témérité.

Faites place à l’argumentaire…

Quatre raisons de commander notre Spring Granola

  1. Kalisana, c’est une start-up belge avec à sa tête, deux jeunes namuroises soucieuses de s’alimenter facilement, de manière équilibrée et responsable. Jusque-là, tu t’y retrouves ?
  2. Notre Spring Granola, c’était le topping phare du projet précédent (aka de Prends-en-de-la-graine). Et comme la pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre… Nous avons décidé de garder ce produit au sein de notre gamme. Il est croustillant grâce aux éclats de noisettes et fondant grâce aux pépites de chocolat. Mais pas seulement ! Il est riche en protéines et en lipides, ce qui concède de le consommer avec parcimonie, à raison d’une trentaine de grammes et accompagné de yaourt/fromage blanc/lait ainsi qu’un fruit de saison. Son apport en glucides, dont les sucres, en fait un granola nutritionnellement intéressant.
  3. L’aspect nutritif a, je l’espère, contribué à déjà un peu plus remplir la jauge nommée “Après cet article, je l’achète ce Spring Granola”. Donc, hypothétiquement, la jauge est à la moitié, couleur orange, vous voyez ? On ne relâche pas les efforts, on voit déjà la lumière au bout du tunnel ! Parlons désormais de la production ainsi que l’origine des produits du Spring Granola. Celui-ci est, d’une part, produit dans un atelier situé en Wallonie et confectionné de nos mains (et à la sueur de notre front). D’autre part, les produits sont issus de l’agriculture biologique.
  4. Les dimensions responsable ainsi que personnalisable de notre offre se reflètent dans notre vente qui prend cours. Et pourquoi ? Notre vente est proposée aux consommateurs sous différentes formes ainsi que sous différentes quantités. En effet, il est achetable en bocal, en sac à vrac ou encore en vrac, en amenant son propre contenant. De plus, vous avez le choix entre deux dosages. Sachant l’étendue de notre communauté, nous avons prévu trois lieux de retrait de vos commandes : le 15 juin de 16 à 18h chez Monsieur Bowl à Louvain-la-Neuve, le mercredi 17 juin de 16 à 18h au The Barn à Etterbeek ou encore le 19 juin de 16 à 18h au Mex And Go à Namur.

Les commandes se font via le lien suivant : https://cutt.ly/pyGdyY5 

*La genèse du quatre est issu des quatres saisons (j’ai trouvé sur Google Translate que Spring en anglais ça voulait dire printemps)

Confilibrer… votre alimentation

Confilibrer… votre alimentation

Confilibrer… est un mot-valise. Ou un mot composé. Ou un mot dérivé. Je ne sais pas dans quelle catégorie le placer et je suis toute ouïe qu’un professeur de français éclaire ma lanterne. Mais tel n’est pas le débat…
Confilibrer, c’est en tout cas une juxtaposition de mots.
D’une part, le mot “confinement”, dont on entend parler depuis deux mois et demi et qui a progressivement laissé place au “déconfinement”. Un enième conseil de sécurité a lieu ce mercredi. On pourra enfin en savoir plus quant à un éventuel retour dans les bars et restaurants. Et notre estomac s’en réjouit! Mais je m’égare à nouveau.
D’autre part, le mot “équilibrer” qui, sous sa forme adjectivale, est repris dans notre mission. Hé oui… Notre mission est de permettre à chacun de s’alimenter facilement, de manière équilibrée et responsable.

Après avoir identifié le mot dont il est question, il s’agit maintenant de s’y attaquer. En ces temps confinés, il n’a pas toujours été évident de respecter une structure alimentaire. De plus, hormis l’alimentation, le sommeil, la santé mentale, la santé physique ont, eux aussi, été soumis à pas mal de chamboulements. Pour garder le cap, il a fallu gérer ça d’une main de maitre, afin de tenir sur la longueur. Dès lors, de nouvelles habitudes ont dû, par la force des choses, être mises en place. Certaines pour un mieux, ce qui nous interroge quant au “après” confinement car oui, il y aura un après. D’autres qu’il faudra rapidement corriger lors de ce dit “après” confinement. Loin de moi l’idée de vous blâmer et quand bien même vous y songiez, on est loin du temps où la diététicienne dicte ce qu’il faut manger ou non. Je suis partisane d’une qualité alimentaire accrue favorisée par un rééquilibrage alimentaire. Ce n’est pas pour autant synonyme d’équilibre parfait tous les jours. Il y a des jours où l’envie y est moins, des saisons où les “trigger foods” prennent le dessus et des événements qui chamboulent nos sensations alimentaires. Et c’est ça qui nous rend humain aussi. Un peu d’aide n’est également jamais de trop.

Alors, mon rôle, par ce post, quel est-il ? De simplement évoquer quelques tips qui permettront d’ancrer quelques bonnes habitudes à favoriser.

x Comptez un intervalle de quatre heures entre vos prises alimentaires et consacrez-y une durée de vingt à trente minutes.
x Dégustez ce que vous mangez en “pleine conscience”, à savoir sans écran (au revoir le multitasking) et de préférence assis à table.
x Nécessaire à votre productivité, pensez à la qualité de votre sommeil. Dès lors, évitez les repas tardifs, copieux ou alcoolisés.
x Adaptez la quantité de vos repas à votre dépense énergétique. Inutile de penser, pour autant, à compter vos calories… La faim se fait savoir assez simplement mais chaque individu a ses propres signaux : gargouillements, baisse de concentration, etc. La limite du “j’ai assez mangé” est, elle, plus difficile à percevoir. Apprenez à écouter votre corps, les signaux de faim, de rassasiement, de satiété.
x Au même titre que la vie professionnelle et la vie sociale peuvent être fort chargées, notre alimentation mérite, elle aussi, de l’organisation. Pensez à établir une liste de menus pour la semaine afin de jouir d’une alimentation variée. Cela permet également de limiter les achats superflus et/ou ceux dictés par un ventre vide lors des courses.

J’espère que cela vous a plu.

Je vous souhaite d’avance un bon confilibrage.

Louise Florizoone

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