ZOOM sur le petit-déjeuner

ZOOM sur le petit-déjeuner

Pour certains, le petit-déjeuner est bien souvent oublié ou postposé à “quand j’aurai le temps” et ce, sans accorder de crédit à ses sensations de faim.
Et pourtant…
Prendre un petit-déjeuner riche en énergie est associé à une alimentation globalement plus saine, limite les grignotages tout au long de la journée et contribue à la prévention du diabète de type II. En effet, un petit déjeuner protéiné, par le biais de l’ajout de lait, de fromage blanc ou de yaourt au granola, influence favorablement l’insuline.

Alors, au saut du lit, pas question de sauter le petit-déjeuner*.

*Une nuance doit toutefois être apportée à cette phrase très accrocheuse : en parallèle aux sensations de faim évoquées ci-dessus, il n’est pas question de se forcer à consommer un petit-déjeuner. Il est souvent mentionné comme “le repas le plus important de la journée” mais cette phrase n’est vraie qu’à condition d’éprouver une faim suffisante pour consommer un repas. Si tel n’est pas le cas, commence ta journée et accorde-toi un break à un moment opportun pour consommer un snack équilibré !

 

 

Retour sur notre mois d’avril

Retour sur notre mois d’avril

Le mois d’avril étant déjà terminé, il est temps de faire le point sur les nouveautés qui ont rythmé ces 30 derniers jours chez Kalisana !

NOUVEAU STAGIAIRE

La première grande nouvelle que nous voulons vous partager est l’arrivée de notre nouveau stagiaire, Nader, qui a commencé son stage chez Kalisana début avril. Il détient un master en gestion d’entreprise et marketing et est passionné par le marketing digital. Il a postulé chez Kalisana pour continuer dans cette voie et réalise son stage en travaillant en parallèle chez Colruyt. En plus de sa passion pour le marketing, il aime cuisiner, grimper et également voyager. Il occupe le rôle de responsable Marketing Digital et il a déjà bien avancé ! A ce sujet, vous pouvez, grâce à lui, laissez votre avis sur notre page Google. Ca nous aiderait grandement donc lâchez vos coms ; c’est juste ici

NOUVEAUX PARTENAIRES

Durant le mois d’avril, nous avons eu la chance de dénicher deux nouveaux partenaires !

Le premier est Briocoli ! Ce n’est pas totalement un nouveau partenaire étant donné qu’il y a deux ans, Jean-Baptiste de Briocoli vendait déjà nos granolas ! Mais à l’époque, il vendait ses produits dans la bibliothèque de son université et nous, nous nous appelions encore Prends-en de la graine. Depuis, chacun a fait son petit bout de chemin et aujourd’hui, Jean-Baptiste a développé sa boutique en ligne 100% zéro déchet ! Vous pouvez dès à présent y retrouver nos deux sortes de Granola. À côté de sa boutique, il a également ouvert un compte Instagram qui lui permet de donner des conseils en tout genre sur le zéro déchet à toute sa communauté. 

Pour notre deuxième partenaire, nous avons décidé de nous éloigner un peu de notre zone de commerce habituelle. En effet, vous pouvez dès aujourd’hui retrouver nos Granolas ainsi que nos Energy Balls chez Croquez local à Tournai. Cette boutique 100% locale a été créée par Anne-Claire juste avant le premier confinement. Son but est de proposer des produits 100% belge et de saison à la population tournaisienne et ainsi apprendre aux gens que non, manger local ne rime pas forcément avec payer plus cher. 

 

SUCCES DE LA BOXE FETE DES MERES

 

Comme annoncé le mois dernier, nous avons créé une nouvelle box mais cette fois-ci pour la fête des mères. Nous avons voulu mettre à l’honneur nos mamans, les femmes en général et finalement les femmes entrepreneures. C’est pourquoi, nous avons collaboré avec d’autres femmes entrepreneures namuroises afin de créer une box qui ravira vos mamans chéries ! Ps : il en reste encore quelques-unes sur notre site, foncez-y pour avoir la vôtre ! 

Dans cette boxe, vous pouvez retrouver un ballotin de nos Energy Balls ainsi qu’un paquet de Sweet Granola, un bouquet de fleurs séchées de la Fabrique aux fleurs et enfin une carte de l’atelier éco-responsable Esopa ! 

Nous souhaitons vous remercier pour le succès que cette boxe a engendré et vous laisser dans le suspens en vous disant que pleins de surprises arrivent encore très bientôt !

Retour sur notre mois de mars

Retour sur notre mois de mars

Toute l’équipe a bien bossé pour que nos snacks soient encore plus accessibles en Wallonie et à Bruxelles ainsi que pour vous proposer de belles surprises avant l’été !

NOUVEAUX PARTENAIRES

Nous accueillons 3 nouveaux KaliPartners depuis mars ! Découvrez-les ci-dessus : 

    • Le premier se situe à Lasne ! Il s’agit de l’épicerie fine et bio C’terroir qui a vu le jour il y a tout juste un mois. Vous pouvez y retrouver nos granolas sucrés et salés. 

    • Le deuxième est un distributeur de snacks sains en entreprises qui propose également des box d’en-cas sains. Il s’agit évidemment de Bulk Bar ! 

    • Et finalement, nos snacks sont au rayon nutrition du Decathlon Evere ! Si cette première collaboration fonctionne bien, nous pourrions être dans d’autres magasins ! Vous avez compris ce qu’il vous reste à faire 😉 

LA DIETETIQUE CHEZ KALISANA

Vous l’avez sûrement compris, la nutrition constitue une grande part de la vie de Kalisana. Grâce à Louise, notre diététicienne, nous avons la possibilité d’offrir des produits avec tous les apports nutritionnels nécessaires pour avoir le maximum d’énergie. 

On aimerait donc développer ce côté nutrition davantage et vous proposer ainsi des articles ou des posts sur nos réseaux sociaux qui pourraient vous intéresser. Qu’en dites vous? 

Pour cela, on aimerait connaître vos goûts et vos attentes par rapport à une marque alimentaire belge comme la nôtre. 

    • Seriez-vous intéressés par des menus diététiques et sains plus régulièrement sur nos plateformes ? 

    • Ou bien préféreriez-vous en apprendre davantage sur les fausses croyances alimentaires qui nous poursuivent depuis des années ainsi que des conseils pour mieux s’alimenter ? 

    • Finalement, l’alimentation pré et post séance de sport serait-il un sujet intéressant à aborder selon vous ?

N’hésitez pas à nous laisser votre avis en commentaires ou à nous envoyer un petit message !

L’APPROCHE DE LA FÊTE DES MERES

Comme vous le savez tous, la fête des mères en Belgique aura lieu le 9 mai prochain. Pour cette occasion, nous avons décidé de faire des box cadeaux dans le même esprit que les box de Noël. Ces box seront constituées de nos produits ainsi que d’autres surprises en collaboration avec des entrepreneures namuroises. Par ces box, nous voulons mettre à l’honneur la femme, la mère de famille, ainsi que la Girl Boss qui sommeille en nous. C’est pourquoi nous avons choisi de travailler avec d’autres femmes belges afin de créer une boxe qui nous ressemble. 

Cependant, avant de vous dévoiler le contenu exact de ces boîtes nous aurions aimé connaître le budget habituel que vous mettez à l’occasion de la fête des mères, ainsi que le type de cadeaux que vous privilégiez. 

Nous voulons faire notre maximum pour vous satisfaire, c’est pourquoi votre avis nous sera extrêmement précieux pour l’élaboration de ce projet.

Dites-nous tout en commentaire ! 

Retour sur nos premiers mois de 2021

Retour sur nos premiers mois de 2021

Après avoir surmonté avec force et courage le fameux “Blue Monday”, plus connu sous le nom du jour le plus déprimant de l’année, la Kali Team a retroussé ses manches et autant vous dire que nous n’avons pas chômé ! Découvrez ici, nos dernières aventures de ces mois de janvier et février.

Nouveaux objectifs

Bien que l’article abordant les nouvelles résolutions blâment un peu cette pratique, on s’y est tout de même laissé tenter en se fixant de nouveaux objectifs 2021 ! La team s’est engagée à étendre le réseau de Kalisana et ancrer encore davantage nos produits en Wallonie et à Bruxelles. Pour cela, nous comptons bien sceller de nouveaux partenariats avec des petits et moyens commerçants mais aussi promouvoir nos Energy Balls, par exemple, lors d’événements sportifs. N’hésitez pas à nous mettre en commentaire vos magasins préférés ou les évènements sportifs auxquels vous participez !

De plus, au vu du succès des Box de Noël, nous pensons réitérer l’idée pour d’autres occasions ! Stay tuned !

Nouvelle stagiaire

La deuxième bonne nouvelle est que la team Kalisana s’est agrandie ! Début février, nous avons accueilli notre nouvelle stagiaire, Anne-Laure. Étudiante en première année de master en ingénieur de gestion, elle a voulu connaître de plus près le monde de l’entreprenariat. Afin de mettre en pratique son option en marketing digital à la LSM, elle va s’occuper de la gestion des réseaux sociaux et va également nous aider dans la recherche de nouveaux partenaires du côté de sa ville d’origine qui n’est autre que Tournai !

Nouveaux partenariats

En parlant de partenaires, nous allons vous en présenter deux nouveaux !

Au mois de janvier, Cornü a rejoint la liste de partenaires de Kalisana. Vous pouvez dès lors retrouver nos Energy Balls David et Corentin dans leurs magasins situés à Overijse et Ochamps.

Depuis peu, l’épicerie bio Vegasme s’est également lancée dans l’aventure Kalisana. Natacha, sa fondatrice, met un point d’honneur sur la provenance de ses produits. Vous pouvez trouver nos Energy Balls dans cette boutique constituée entièrement de matériaux recyclés ! Située à Ixelles, cette épicerie possède en plus un service traiteur.

Nous avons, comme toujours, quelques surprises pour le mois prochain ! N’hésitez pas à nous suivre sur Facebook et Instagram pour suivre notre actualité au quotidien !

A bientôt la KaliFamily !

Alimentation pré-péri-post fêtes

Alimentation pré-péri-post fêtes

En ce début de nouvelle année, outre les small talks de type “Meilleurs Voeux, Joyeuses Fêtes, Bonne Santé, …”, combien de fois n’aura-t-on pas entendu, sur un ton sarcastique ou non, un “New Year, New Me” ? Est-ce que le 1er Janvier 2021 devrait résonner différemment que le 31 Décembre 2020 ? 

Depuis l’Antiquité, l’Homme a vu le passage à une nouvelle année comme un nouveau départ. A cette époque, il s’agissait, avant le passage à une nouvelle année, de rembourser ses dettes ou de rendre les objets empruntés. Aujourd’hui, les nouvelles résolutions ont une portée bien plus large. Elles englobent toutes les sphères qui gravitent autour de nous, allant d’une modification de notre personnalité en améliorant telle ou telle facette, ou encore en touchant aux sphères professionnelles, sportives, éthiques, … 

Nous pensons nous vouloir du bien, à nous comme à notre corps, en nous fixant des intentions bienveillantes fixées en début d’année et qui se veulent durables. Toutefois, en n’ayant, d’une part, pas toujours appréhendé les différents changements à mettre en place au préalable et, d’autre part, en voyant ça comme un changement radical et non progressif, cette démarche ne la rend-t-elle pas contre-productive ? 

Il suffit de procéder à une simple recherche Google pour se rendre compte que dans les premières positions de ces fameux listings de “bonnes résolutions” se trouve la non-négligeable et culpabilisante… perte de poids. Pourquoi la retrouve-t-on si souvent en tête du classement ? Bien souvent parce que les fêtes de fin d’année (et l’épiphanie soit dit en passant) ont été généreuses en excès. Les fêtes correspondent souvent à un moment de répit, passé en famille ou entre amis, où des aliments consommés exceptionnellement se retrouvent dans nos assiettes, l’alcool coule parfois davantage à flot que d’habitude, et où on outrepasse quelque peu nos sensations alimentaires. On se soucie bien peu de notre digestion, de notre appétit. Ca ressemble un tant soit peu à du gavage (sans vouloir faire d’analogie à Gaia), non ?

Comment orienter ses actions, et dans le cas échéant, la volonté de tendre vers un mode de vie plus sain, mais également durable ?

1. La Faim – S’écouter. Le corps humain est, pour cela, plutôt bien fait. Il nous permet, par divers signaux physiologiques qui nous sont propres, de reconnaître lorsque nous avons faim. Le ventre creux, le ventre qui gargouille, la tête qui tourne, … font partie des signaux évocateurs de la faim. A ne pas confondre avec l’envie de manger, qui peut apparaître lorsque l’on passe à côté d’une vitrine alléchante, ou de l’armoire de notre cuisine (Dieu sait comme on la voit souvent lorsque l’on télétravaille). Un conseil : ne faites pas vos courses le ventre vide, ça exacerbe l’envie d’acheter des comfort foods !

2. La Satiété – Savoir s’arrêter au bon moment. Le cerveau, et le corps, ont, eux, plus de mal à déterminer lorsque la prise alimentaire doit s’arrêter. Il n’y a pas de solution miracle. Il n’est ni question de s’arrêter à tout prix lorsque l’assiette est finie (après y avoir pesé tous les différents ingrédients, quand bien même cette assiette représenterait l’équilibre nutritionnel idéal et adéquat), ni lorsque le bouton du pantalon est au bord de l’explosion. La satiété, c’est un sentiment de non-faim, que l’appétit est satisfait. Pour savoir la repérer, il faut prendre le temps de manger, poser ses couverts, mâcher, être dans l’instant présent, savoir remarquer que la sensation de faim diminue au fur et à mesure du repas. 

3. L’Envie/La Gourmandise – Ne pas se culpabiliser. Combien d’entre nous n’ont pas déjà eu des accès de frénésie alimentaire ? Ouvrir un paquet quelconque, avoir un pêché mignon, devant lesquels il est difficile d’être parcimonieux ? Faut-il pour autant être ascète ? Certainement pas. Le principal, lorsque l’on se connaît et qu’on connaît nos envies, est de les lister et de pouvoir être conscient de son manque de contrôle lorsque l’on consomme celui/ceux-ci. Nul besoin de ne plus les acheter pour ne pas y céder mais de pouvoir cohabiter avec ses envies. Le principal enjeu sera de pouvoir le déguster, lorsque celui sera consommé plutôt que de céder à du binge-eating. Nous ne sommes pas pour autant surhumains donc s’il vous plaît, n’essayez pas de vous conditionner à être tout le temps irréprochable, il faut aussi savoir accepter ses écarts, sans se culpabiliser.

4. La Dépense Energétique – Tendre vers un mode de vie actif.  La dépense énergétique est composée de :

A. Du métabolisme de base : la dépense énergétique d’un individu dans les conditions basales, à savoir au repos ;

B. De l’action dynamique des aliments, c’est-à-dire de l’énergie utilisée pour la digestion, l’absorption, le stockage et l’élimination ; 

C. De l’activité physique spontanée :  ;

D. De l’activité physique liée aux exercices : Les bonnes résolutions, ce n’est pas se forcer à s’inscrire dans une salle de sport. Alors, oui, il est vrai que payer pour faire du sport incite peut-être à se rendre à la salle (par souci de rentabilité ?). Mais pour combien de temps ? Trouvez un sport qui vous plaît, en individuel ou en collectif. Et dites-vous que cela n’est pas immuable. L’hiver peut être propice à trouver des activités d’intérieur : installer un home trainer, un vélo d’intérieur, un tapis de gym, des élastiques, … Il y a mille et une solutions pour se bouger même quand la luminosité et le temps ne sont pas de notre côté. Essayez également de vous rendre au travail à pied, à vélo ou de réduire les moments de sédentarité qui parsèment notre vie (et d’autant plus si votre métier consiste à être assis devant un écran) ;

5. Les besoins énergétiques – S’alimenter quantitativement

Nos besoins sont déterminés par notre âge, notre sexe, notre poids, notre activité, notre état physiologique, … Je pense n’apprendre rien à personne en disant qu’un poids stable s’obtient en équilibrant ses apports et ses besoins. Cela paraît simple sur papier mais parfois nettement moins évident avec les aléas du quotidien. Notre sommeil, notre récupération post-effort physique, notre transit peuvent impacter positivement ou négativement nos apports. En effet, notre transit peut être perturbé par un manque d’hydratation, une digestion ralentie, de l’anxiété, du stress, un manque de fibres, … ce qui peut, entre autres, se répercuter sur notre poids ou notre silhouette. Le poids et l’équilibre nutritionnel ne se limitent pas à un day-to-day mais à un day-to-life.

6. Rééquilibrage – S’alimenter qualitativement

Cela rejoint les premiers points de cette liste dans le sens où il est important d’écouter nos sensations alimentaires (faim, satiété, rassasiement), tout en gardant à l’esprit qu’il est important de diversifier son alimentation, d’apporter des aliments de haute valeur nutritionnelle et de tendre vers des prises alimentaires à densité énergétique faible. 

Le Food In Action a répertorié 5 priorités pour mieux manger : 

A. Les produits céréaliers complets (minimum 125g par jour) ; 

B. Les fruits (250g par jour) et légumes (300g par jour) ;

C. Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges, pois cassés, …) : au moins 1x par semaine ;

D. Fruits à coque et graines : 15 à 25g par jour ;

E. Sel : limitez le sel en cuisine et ne salez pas à table

En espérant vous avoir dissuadé.e ou, en tout cas, vous avoir quelque peu convaincu.e de l’utilité de vous préparer au préalable à mettre en place des habitudes qui tenderont à modifier durablement vos apports alimentaires et votre mode de vie (sans passer du tout ou tout et sans attendre une date butoire quelconque). 

N’hésitez pas à recourir à un.e dieteticien.ne si vous souhaitez être accompagné.e dans une démarche de rééquilibrage alimentaire.

Prenez soin de vous !

Louise

Une expérience chez Kalisana

Une expérience chez Kalisana

Réaliser un stage chez Kalisana fût une expérience enrichissante pour mon entrée dans le monde du travail. Elle fût brève mais intense car j’ai eu l’occasion de m’investir sur différents projets. J’étais principalement en charge de la stratégie marketing et de communication étant donné mes études en Sciences Economiques et de Gestion, mais j’ai également pû travailler sur des petits projets internes qui m’intéressaient comme le choix du packaging et de son design. 

 

Avoir poursuivi mon apprentissage dans une startup jeune et dynamique comme celle-ci a été très instructif car cela m’a permis de voir tous les aspects qui se cachent derrière le lancement d’une entreprise. J’étais curieuse d’en apprendre davantage sur l’entrepreneuriat, un monde que je ne connaissais pas il n’y pas si longtemps. Il est vrai que se lancer à son propre compte n’est pas chose aisée et qu’il faut savoir s’imposer une certaine discipline pour avancer. Mais la richesse qui accompagne un tel projet de vie est indéterminable. En effet, que ce soit sur le plan humain ou sur le plan professionnel, j’ai appris énormément de choses sur les joies et les difficultés qui accompagnent le monde de l’entrepreneuriat. 

 

En ce qui concerne les relations humaines, je me suis directement sentie à mon aise quand j’ai intégré l’équipe Kalisana. Alicia et Louise m’ont fait confiance et donné de nombreuses responsabilités dès le début. J’avais plus l’impression d’avoir le rôle de co-associée que celui parfois ingrat de la stagiaire. Cela procure un sentiment de confiance qui m’a poussé à prendre des initiatives et à m’investir réellement dans le projet comme si c’était le mien. Je recommande donc à tous les étudiants qui sont à la recherche d’un stage de venir tenter leur chance chez Kalisana pour bénéficier d’une expérience riche et inédite. 

Estelle Materne 🙂 

 

La realite de l’entrepreneuriat dans l’agro-alimentaire

La realite de l’entrepreneuriat dans l’agro-alimentaire

En trois ans d’entrepreneuriat, on m’a posé pas mal de questions sur la manière dont j’avais commencé à monter Kalisana. C’est une question simple dont la réponse est complexe. Aujourd’hui, je n’ai pas la même réponse qu’il y a un an ou plus. Après à peine un an d’expérience entrepreneuriale dans le secteur de l’agroalimentaire, ma vision avait déjà changé ! 

Cette aventure que j’ai décidé de débuter à la fin de ma troisième année d’université, je l’ai abordée avec beaucoup de naïveté (ce qui est très utile dans l’entrepreneuriat – moins on en sait, plus on tente sans crainte, sans frein et plus on acquière de l’expérience). 

 

Mon pourquoi 

Entreprendre dans la food me paraissait facile. En effet, tout le monde doit se nourrir. Ce n’est pas un secteur qui risque de disparaître et il est plutôt trendy. De plus, j’étais motivée par un besoin et une envie de changer les tendances food à Louvain-la-Neuve. En effet, trois années passées dans cette petite ville et toujours pas d’alternatives pour manger sainement et durablement. Hormis ce manque cruel de solutions saines, je suis de plus en plus dégoûtée de ce marketing à deux balles des marques qui promettent des produits sains, vantant des capacités à faire perdre du poids ou à te faire sentir en meilleure forme. Finalement, j’avais perdu confiance en ces marques et j’ai fini par ne plus savoir quoi acheter pour manger sainement.

 

L’envie d’un monde meilleur 

Toujours avec autant de naïveté, ma volonté est alors de créer une marque forte de ses valeurs, de ses prix abordables pour le consommateur et dotée d’une éthique (transparente dans la composition de ses produits, et qui n’empoisonne pas Mr et Mme Tout Le Monde!). Avec toute la volonté du monde, je m’impose des freins : des recettes équilibrées (et merci Louise d’avoir toujours veiller à cela), des emballages compostables, des produits bio et des prix abordables surtout !

 

Les difficultés du marché de la healthy food 

Sauf que voilà, je n’ai finalement pas choisi le secteur le plus facile, comme je le pensais. Oui, tout le monde doit se nourrir c’est un fait. La réalité est que cela peut inspirer tout le monde. Les entrepreneurs food s’accumulent donc et saturent le marché. Sauf qu’en fait, ce marché de la food, et celui du healthy food plus particulièrement, est saturé par des marques qui : 

  • Soit n’y connaissent rien et font du terme “healthy” un élément marketing 

  • Soit ont fini par mettre leurs valeurs de côté à cause de la pression des concurrents et des prix toujours plus bas.

Mais ça ne s’arrête pas là ! Si on campe sur nos valeurs et que l’on se promet de rester toujours éthique à ce niveau-là, qu’en est-il du prix ? Comment fait-on pour garder un prix juste face à des marques qui sont clairement passées du côté obscur ? Le panier moyen dans l’alimentaire est assez bas, ce qui veut dire que les marges le sont aussi et qu’il faut donc produire en assez grande quantité que pour pouvoir entrer dans ses frais et bénéficier également de prix grossistes intéressants. Mais comment fait-on si on est un petit poisson éthique face à un requin obnubilé par son profit ? 

Enfin, la troisième difficulté est qu’à côté de tout le business, il y a : la finance, la communication, la prospection, le customer care, la production, la comm et la comm et la comm (oups, déjà dit…) mais aussi la stratégie (long terme, moyen terme, court terme). Ce qui veut dire qu’il faut se tenir au courant de ce qu’il se passe dans le monde de la food qui, certes, est tendance mais par la même occasion, très évolutif. Et donc, il faut prendre le temps de s’informer, de lire et de voyager (et pour l’instant, on s’en tient aux voyages sur internet car le coco19 est toujours là!). C’est super prenant et intéressant ! Oups, on n’a malheureusement que 24 heures dans une journée !

 

Mais alors comment faire pour entreprendre de manière éthique dans l’agroalimentaire quand on démarre de rien ? 

 

Vous en pensez quoi vous ? Nous avons nos solutions qu’on partagera avec plaisir autour d’un petit café, just ask ! 

Kalisana : kesako ?

– Petite piqûre de rappel –

 Le 4 octobre 2019.

C’est le genre de date qui reste dans les anales. Une date à marquer d’un fer rouge dans un calendrier. Une date inoubliable pour faire simple. Pour ceux qui ont vécu ce moment en temps réel, j’ose parier que vous avez déjà cet événement sur le bout de la langue. Pour les autres, laissez-moi vous éclairer. C’est le jour où “Prends-en de la graine” est devenu “Kalisana”. Mais pas seulement… Les trois fondateurs, Alicia Verspecht, Manuèle Robin et Benjamin Hers ont décidé de donner une nouvelle identité visuelle à leur entreprise.

Aidés de Xavier Warrant, designer chez Deepwhite, le nom Kalisana a vu le jour. D’une part, “Kali” provient de Kaliméra, synonyme de “Bonjour” en grec. Mais Kali fait également allusion à la qualité des produits utilisés dans les recettes imaginées par la team. D’autre part, “Sana” est la traduction espagnole de “sain”, autrement dit un mot largement utilisé dans la mission que s’est donnée les trois fondateurs.

Ce nom de marque vous fait voyager, pas vrai ? Compte tenu des temps actuels de crise sanitaire, quoi de mieux qu’un voyage commençant dès le matin dans votre assiette ? 

 Petit time lapse désormais et nous voilà maintenant au 4 avril 2020. Deuxième date importante… Vous me suivez toujours ?

Je ne vais pas refaire le même discours sur l’importance de la date blablabla je vous rassure. Toutefois, Kalisana a, en quelque sorte,  vu le jour à nouveau. En effet, Alicia Verspecht, à ce jour seule dans le projet, propose à Louise Florizoone de s’y greffer. Depuis lors, la mission et les valeurs sont réinventées pour coïncider avec nos désidératas. Je vous épargne quant à la longueur de cet article et vous invite à retrouver l’explication de celles-ci dans l’onglet “Notre histoire”. 

Cependant, j’aimerais vous parler de notre seconde valeur, celle d’offrir une gamme de produits diversifiés. Cela a été pensé dans le but de pouvoir convenir à vos préférences personnelles, qu’importe votre régime alimentaire, le lieu où vous vous trouvez ou vos activités qui rythment vos journées (même en confinement). Du sportif invétéré soucieux d’avoir un en-cas entre deux séances de sport au jeune cadre dynamique qui ne prend pas le temps de déjeuner avant de partir au boulot… Du “sans gluten” au “riche en fibres”. Nous sommes soucieuses de vous offrir un Kali adapté à vos quotidiens.

Dans un souci de transparence, nous avons quelques difficultés à mesurer l’échéance possible quant à l’élargissement de notre gamme de produits. Par le simple fait que nous voulons pouvoir avoir une vision franche du marché du granola mais également des snacks équilibrés que nous voulons mettre à votre disposition. Nous désirons également que notre communauté actuelle adhère à la route que nous déciderons d’emprunter.

En espérant avoir répondu à vos éventuelles interrogations quant à Kalisana, à sa continuité et… que nous avons fait grandir votre envie de croire en nous et à la réalisation de ces merveilleux projets auxquels nous songeons.

Kalisanament vôtre,

Louise Florizoone

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