Les conseils de Louise pour survivre cet automne/hiver – manger mieux pour se sentir mieux

L’arrivée de l’automne et de l’hiver est synonyme d’obscurité, de froid et de nostalgie des “summer vibes”. Pourquoi ne pas profiter de la rentrée pour prendre des nouvelles résolutions (un peu comme un nouvel an bis) et faire en sorte de se sentir mieux même si les prochaines saisons tenteront le contraire ? Avec Kalisana, c’est vraiment ce que nous souhaitons partager à travers nos produits, nos publications sur les réseaux sociaux, nos articles : un bien-être mental et physique qu’importe les éléments extérieurs qui nous entourent. Mais, au fond, comment ancrer de bonnes habitudes, comment augmenter son bien-être (qui est parfois plus difficile à trouver en automne/hiver, lorsqu’il fait noir à 18h) ? Nous ne prétendons pas pouvoir y répondre de manière exhaustive mais nous avons toutefois creuser certaines pistes.

 

Le stress au travail, ça te parle ? 

Qui n’a jamais évoqué ou entendu un proche se plaindre de la charge de travail endossé et, ainsi, par le stress engendré ? 

Le stress subit au travail perturbe les habitudes alimentaires. Cela a été prouvé dans une étude faite sur pas moins de 235 travailleurs. Il en ressortait que les travailleurs sous pression ramenaient leurs émotions négatives à la maison, après le travail, et voyaient leur quantité de nourriture ingérée augmenter ainsi qu’un penchant majoré pour la malbouffe. (Pssst : on a quelques bonnes idées de snacks équilibrés ici)
Ce postulat-là met en lumière la nécessité de trouver un équilibre dans son travail, de mettre en place des moyens pour pallier à un stress quotidien et de, dès lors, lutter contre les conséquences qu’il amène d’un point de vue nutritionnel et sans doute, à terme, pondéral.

 

Le sommeil, en partie responsable

Pour faire le lien avec le paragraphe précédent, il a été démontré que le sommeil permettait un meilleur contrôle de ses émotions et, dans le cas échéant, du stress. Nos choix semblent, dès lors, plus raisonnés lorsque le sommeil se trouve boosté. A l’heure actuelle, avec la reprise d’un train de vie presque à l’ordinaire en “post-covid”, il n’est pas toujours évident de laisser au sommeil la place qu’il est censé remplir. Parenthèse non des moindres, la phrase précédente résume le problème que rencontre Louise (ou le génie en herbe qui écrit cet article) quotidiennement. Et pourtant… Il a été démontré que les individus ayant un cycle de sommeil inférieur à 5h avait un indice de masse corporel de 3,6% supérieur à ceux ayant des nuits de 8h. Les responsables ? La ghréline (hormone qui stimule l’appétit) et la leptine (hormone impliquée dans la satiété). La première se trouve augmentée et la deuxième réduite en cas de déficit de sommeil. Et ce, après seulement deux jours de sommeil réduits… De quoi motiver certains à rejoindre plus longuement les bras de Morphée.

Voici toutefois quelques astuces simples :

  • Ne pas souper trop tardivement (1-1h30 avant le coucher) ;
  • Ne pas sauter le souper ; 
  • Ne pas manger trop gras ; 
  • Eviter les boissons énergisantes ou stimulantes

Suivre les recommandations dès le plus jeune âge

Suivre les recommandations nutritionnelles, telles que la limitation de l’apport en sucres et en graisses, ou une consommation suffisante de fruits et légumes, dès le plus jeune âge, augmenterait le bien-être deux ans plus tard. Et formidable, l’inverse est vrai aussi!

Hormis les enfants, la consommation de fruits et de légumes chez les adultes, à raison de 8 portions par jour, gonflerait aussi le bien-être. 

 

Simple comme bonjour à suivre ? Probablement pas mais l’idée de l’article est en tout cas de vous partager nos recherches sur le bien-être, ce qui commence, entre autres, dans l’assiette. Mais notre politique est la suivante : l’équilibre est nécessaire mais la gourmandise est indissociable. Fais toi donc plaiz dans notre boutique Kali, et fais le plein de produits naturels, honnêtes et … faits pour les gourmands 😋

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