La certification bio, les raisons de notre choix et notre point d’attention

La certification bio, les raisons de notre choix et notre point d’attention

La semaine dernière, le bio était mis à l’honneur. Hé oui, c’était bien la semaine du bio !  Savez-vous pourquoi certaines marques préviligient le bio?

On en profite donc pour prolonger cette fiesta en mettant le focus sur une des nouvelles qui a animé Kalisana il y a quelques mois…. La certification biologique. Mais au fond, qu’est-ce qui nous a poussé à passer le cap ? 

Certainement pas les heures de travail derrière pour assurer toutes les démarches. Loin de nous l’idée de vouloir critiquer ces procédures. Elles sont nécessaires pour étudier notre activité depuis la réception jusqu’à l’assiette du consommateur final. 

Plusieurs raisons nous ont donc amené à vouloir cette certification.

 

Une certification bio pour garantir une qualité des produits 

Premièrement, en lien avec notre mission, il y a la volonté de proposer des produits de qualité, non pulvérisés par des pesticides. Hé oui, avec Kalisana, nous voulons améliorer votre santé, il serait donc contradictoire d’intégrer des substances toxiques dans nos snacks 100% naturels. Ainsi, pour des produits “santé” comparables, à savoir l’un issu de l’agriculture conventionnelle et l’autre issue de l’agriculture “bio”, il est notoire que les plantes et céréales n’ayant pas été arrosées de pesticides doivent se défendre elles-mêmes vis-à-vis des agressions extérieures.

Elles sont donc plus riches en antioxydants de type anthocyanes, catéchines, etc. qui se trouvent être très intéressants nutritionnellement.

Il est, par ailleurs, assez compliqué de connaître l’étendue des effets néfastes des pesticides et ceux-ci seraient, dès lors, sous-évalués par l’Union européenne.

 

Une certification bio à ne pas lier avec santé à tous les coups!

Deuxièmement, dans le même ordre d’idée que le point ci-dessus, il y a, dans la tête du consommateur, une idée reçue comme quoi le “bio” est meilleur et moins calorique qu’un produit conventionnel. De plus, celui-ci aurait trait à plus d’émotions positives en comparaison à une version standard. Il faut toutefois être vigilant à cette impression “santé” relayée par le logo “bio”. En effet, des chips ou biscuits (autrement dit, le sommet de la pyramide alimentaire) restent à limiter au maximum, que ceux-ci soient issus de l’un ou de l’autre circuit de production. Nous insistons donc sur ce point car nos produits n’ont pas gagné en valeur nutritionnelle par leur statut bio. Ils étaient déjà qualitatifs nutritionnellement à la base par les matières premières choisies, comme notre nouveau granola “la Recette de Romu”!

 

Une certification bio pour inspirer à une alimentation meilleure pour la santé

Troisièmement, il aurait été démontré que des individus se tournant vers une alimentation biologique auraient tendance à mieux manger par leur comportement plus favorable à la santé

Une certification bio pour établir des partenariats avec des magasins bio

Dernièrement, il y a la nécessité, pour rentrer dans des supermarchés biologiques et pour vouloir, bien entendu, y vendre nos produits, d’avoir ce label biologique. Si vous êtes gérant ou propriétaire d’un magasin bio en vrac ou non, contactez-nous!

Voici, dès lors, une liste de raisons non exhaustives nous ayant poussées à passer le cap. 

Et vous? Que pensez-vous de l’alimentation bio ? Consommez-vous souvent bio ? à 100% ou seulement pour certains aliments? Dites le nous en commentaire!

Manger mieux pour se sentir mieux

Les conseils de Louise pour survivre cet automne/hiver – manger mieux pour se sentir mieux

L’arrivée de l’automne et de l’hiver est synonyme d’obscurité, de froid et de nostalgie des « summer vibes ». Pourquoi ne pas profiter de la rentrée pour prendre des nouvelles résolutions (un peu comme un nouvel an bis) et faire en sorte de se sentir mieux même si les prochaines saisons tenteront le contraire ? Avec Kalisana, c’est vraiment ce que nous souhaitons partager à travers nos produits, nos publications sur les réseaux sociaux, nos articles : un bien-être mental et physique qu’importe les éléments extérieurs qui nous entourent. Mais, au fond, comment ancrer de bonnes habitudes, comment augmenter son bien-être (qui est parfois plus difficile à trouver en automne/hiver, lorsqu’il fait noir à 18h) ? Nous ne prétendons pas pouvoir y répondre de manière exhaustive mais nous avons toutefois creuser certaines pistes.

 

Le stress au travail, ça te parle ? 

Qui n’a jamais évoqué ou entendu un proche se plaindre de la charge de travail endossé et, ainsi, par le stress engendré ? 

Le stress subit au travail perturbe les habitudes alimentaires. Cela a été prouvé dans une étude faite sur pas moins de 235 travailleurs. Il en ressortait que les travailleurs sous pression ramenaient leurs émotions négatives à la maison, après le travail, et voyaient leur quantité de nourriture ingérée augmenter ainsi qu’un penchant majoré pour la malbouffe. (Pssst : on a quelques bonnes idées de snacks équilibrés ici)
Ce postulat-là met en lumière la nécessité de trouver un équilibre dans son travail, de mettre en place des moyens pour pallier à un stress quotidien et de, dès lors, lutter contre les conséquences qu’il amène d’un point de vue nutritionnel et sans doute, à terme, pondéral.

 

Le sommeil, en partie responsable

Pour faire le lien avec le paragraphe précédent, il a été démontré que le sommeil permettait un meilleur contrôle de ses émotions et, dans le cas échéant, du stress. Nos choix semblent, dès lors, plus raisonnés lorsque le sommeil se trouve boosté. A l’heure actuelle, avec la reprise d’un train de vie presque à l’ordinaire en “post-covid”, il n’est pas toujours évident de laisser au sommeil la place qu’il est censé remplir. Parenthèse non des moindres, la phrase précédente résume le problème que rencontre Louise (ou le génie en herbe qui écrit cet article) quotidiennement. Et pourtant… Il a été démontré que les individus ayant un cycle de sommeil inférieur à 5h avait un indice de masse corporel de 3,6% supérieur à ceux ayant des nuits de 8h. Les responsables ? La ghréline (hormone qui stimule l’appétit) et la leptine (hormone impliquée dans la satiété). La première se trouve augmentée et la deuxième réduite en cas de déficit de sommeil. Et ce, après seulement deux jours de sommeil réduits… De quoi motiver certains à rejoindre plus longuement les bras de Morphée.

Voici toutefois quelques astuces simples :

  • Ne pas souper trop tardivement (1-1h30 avant le coucher) ;
  • Ne pas sauter le souper ; 
  • Ne pas manger trop gras ; 
  • Eviter les boissons énergisantes ou stimulantes

Suivre les recommandations dès le plus jeune âge

Suivre les recommandations nutritionnelles, telles que la limitation de l’apport en sucres et en graisses, ou une consommation suffisante de fruits et légumes, dès le plus jeune âge, augmenterait le bien-être deux ans plus tard. Et formidable, l’inverse est vrai aussi!

Hormis les enfants, la consommation de fruits et de légumes chez les adultes, à raison de 8 portions par jour, gonflerait aussi le bien-être. 

 

Simple comme bonjour à suivre ? Probablement pas mais l’idée de l’article est en tout cas de vous partager nos recherches sur le bien-être, ce qui commence, entre autres, dans l’assiette. Mais notre politique est la suivante : l’équilibre est nécessaire mais la gourmandise est indissociable. Fais toi donc plaiz dans notre boutique Kali, et fais le plein de produits naturels, honnêtes et … faits pour les gourmands 😋

ZOOM sur le petit-déjeuner

Pour certains, le petit-déjeuner est bien souvent oublié ou postposé à « quand j’aurai le temps » et ce, sans accorder de crédit à ses sensations de faim.
Et pourtant…
Prendre un petit-déjeuner riche en énergie est associé à une alimentation globalement plus saine, limite les grignotages tout au long de la journée et contribue à la prévention du diabète de type II. En effet, un petit déjeuner protéiné, par le biais de l’ajout de lait, de fromage blanc ou de yaourt au granola, influence favorablement l’insuline.

Alors, au saut du lit, pas question de sauter le petit-déjeuner*.

*Une nuance doit toutefois être apportée à cette phrase très accrocheuse : en parallèle aux sensations de faim évoquées ci-dessus, il n’est pas question de se forcer à consommer un petit-déjeuner. Il est souvent mentionné comme « le repas le plus important de la journée » mais cette phrase n’est vraie qu’à condition d’éprouver une faim suffisante pour consommer un repas. Si tel n’est pas le cas, commence ta journée et accorde-toi un break à un moment opportun pour consommer un snack équilibré !

 

 

Alimentation pré-péri-post fêtes

Alimentation pré-péri-post fêtes

En ce début de nouvelle année, outre les small talks de type “Meilleurs Voeux, Joyeuses Fêtes, Bonne Santé, …”, combien de fois n’aura-t-on pas entendu, sur un ton sarcastique ou non, un “New Year, New Me” ? Est-ce que le 1er Janvier 2021 devrait résonner différemment que le 31 Décembre 2020 ? 

Depuis l’Antiquité, l’Homme a vu le passage à une nouvelle année comme un nouveau départ. A cette époque, il s’agissait, avant le passage à une nouvelle année, de rembourser ses dettes ou de rendre les objets empruntés. Aujourd’hui, les nouvelles résolutions ont une portée bien plus large. Elles englobent toutes les sphères qui gravitent autour de nous, allant d’une modification de notre personnalité en améliorant telle ou telle facette, ou encore en touchant aux sphères professionnelles, sportives, éthiques, … 

Nous pensons nous vouloir du bien, à nous comme à notre corps, en nous fixant des intentions bienveillantes fixées en début d’année et qui se veulent durables. Toutefois, en n’ayant, d’une part, pas toujours appréhendé les différents changements à mettre en place au préalable et, d’autre part, en voyant ça comme un changement radical et non progressif, cette démarche ne la rend-t-elle pas contre-productive ? 

Il suffit de procéder à une simple recherche Google pour se rendre compte que dans les premières positions de ces fameux listings de “bonnes résolutions” se trouve la non-négligeable et culpabilisante… perte de poids. Pourquoi la retrouve-t-on si souvent en tête du classement ? Bien souvent parce que les fêtes de fin d’année (et l’épiphanie soit dit en passant) ont été généreuses en excès. Les fêtes correspondent souvent à un moment de répit, passé en famille ou entre amis, où des aliments consommés exceptionnellement se retrouvent dans nos assiettes, l’alcool coule parfois davantage à flot que d’habitude, et où on outrepasse quelque peu nos sensations alimentaires. On se soucie bien peu de notre digestion, de notre appétit. Ca ressemble un tant soit peu à du gavage (sans vouloir faire d’analogie à Gaia), non ?

Comment orienter ses actions, et dans le cas échéant, la volonté de tendre vers un mode de vie plus sain, mais également durable ?

1. La Faim – S’écouter. Le corps humain est, pour cela, plutôt bien fait. Il nous permet, par divers signaux physiologiques qui nous sont propres, de reconnaître lorsque nous avons faim. Le ventre creux, le ventre qui gargouille, la tête qui tourne, … font partie des signaux évocateurs de la faim. A ne pas confondre avec l’envie de manger, qui peut apparaître lorsque l’on passe à côté d’une vitrine alléchante, ou de l’armoire de notre cuisine (Dieu sait comme on la voit souvent lorsque l’on télétravaille). Un conseil : ne faites pas vos courses le ventre vide, ça exacerbe l’envie d’acheter des comfort foods !

2. La Satiété – Savoir s’arrêter au bon moment. Le cerveau, et le corps, ont, eux, plus de mal à déterminer lorsque la prise alimentaire doit s’arrêter. Il n’y a pas de solution miracle. Il n’est ni question de s’arrêter à tout prix lorsque l’assiette est finie (après y avoir pesé tous les différents ingrédients, quand bien même cette assiette représenterait l’équilibre nutritionnel idéal et adéquat), ni lorsque le bouton du pantalon est au bord de l’explosion. La satiété, c’est un sentiment de non-faim, que l’appétit est satisfait. Pour savoir la repérer, il faut prendre le temps de manger, poser ses couverts, mâcher, être dans l’instant présent, savoir remarquer que la sensation de faim diminue au fur et à mesure du repas. 

3. L’Envie/La Gourmandise – Ne pas se culpabiliser. Combien d’entre nous n’ont pas déjà eu des accès de frénésie alimentaire ? Ouvrir un paquet quelconque, avoir un pêché mignon, devant lesquels il est difficile d’être parcimonieux ? Faut-il pour autant être ascète ? Certainement pas. Le principal, lorsque l’on se connaît et qu’on connaît nos envies, est de les lister et de pouvoir être conscient de son manque de contrôle lorsque l’on consomme celui/ceux-ci. Nul besoin de ne plus les acheter pour ne pas y céder mais de pouvoir cohabiter avec ses envies. Le principal enjeu sera de pouvoir le déguster, lorsque celui sera consommé plutôt que de céder à du binge-eating. Nous ne sommes pas pour autant surhumains donc s’il vous plaît, n’essayez pas de vous conditionner à être tout le temps irréprochable, il faut aussi savoir accepter ses écarts, sans se culpabiliser.

4. La Dépense Energétique – Tendre vers un mode de vie actif.  La dépense énergétique est composée de :

A. Du métabolisme de base : la dépense énergétique d’un individu dans les conditions basales, à savoir au repos ;

B. De l’action dynamique des aliments, c’est-à-dire de l’énergie utilisée pour la digestion, l’absorption, le stockage et l’élimination ; 

C. De l’activité physique spontanée :  ;

D. De l’activité physique liée aux exercices : Les bonnes résolutions, ce n’est pas se forcer à s’inscrire dans une salle de sport. Alors, oui, il est vrai que payer pour faire du sport incite peut-être à se rendre à la salle (par souci de rentabilité ?). Mais pour combien de temps ? Trouvez un sport qui vous plaît, en individuel ou en collectif. Et dites-vous que cela n’est pas immuable. L’hiver peut être propice à trouver des activités d’intérieur : installer un home trainer, un vélo d’intérieur, un tapis de gym, des élastiques, … Il y a mille et une solutions pour se bouger même quand la luminosité et le temps ne sont pas de notre côté. Essayez également de vous rendre au travail à pied, à vélo ou de réduire les moments de sédentarité qui parsèment notre vie (et d’autant plus si votre métier consiste à être assis devant un écran) ;

5. Les besoins énergétiques – S’alimenter quantitativement

Nos besoins sont déterminés par notre âge, notre sexe, notre poids, notre activité, notre état physiologique, … Je pense n’apprendre rien à personne en disant qu’un poids stable s’obtient en équilibrant ses apports et ses besoins. Cela paraît simple sur papier mais parfois nettement moins évident avec les aléas du quotidien. Notre sommeil, notre récupération post-effort physique, notre transit peuvent impacter positivement ou négativement nos apports. En effet, notre transit peut être perturbé par un manque d’hydratation, une digestion ralentie, de l’anxiété, du stress, un manque de fibres, … ce qui peut, entre autres, se répercuter sur notre poids ou notre silhouette. Le poids et l’équilibre nutritionnel ne se limitent pas à un day-to-day mais à un day-to-life.

6. Rééquilibrage – S’alimenter qualitativement

Cela rejoint les premiers points de cette liste dans le sens où il est important d’écouter nos sensations alimentaires (faim, satiété, rassasiement), tout en gardant à l’esprit qu’il est important de diversifier son alimentation, d’apporter des aliments de haute valeur nutritionnelle et de tendre vers des prises alimentaires à densité énergétique faible. 

Le Food In Action a répertorié 5 priorités pour mieux manger : 

A. Les produits céréaliers complets (minimum 125g par jour) ; 

B. Les fruits (250g par jour) et légumes (300g par jour) ;

C. Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges, pois cassés, …) : au moins 1x par semaine ;

D. Fruits à coque et graines : 15 à 25g par jour ;

E. Sel : limitez le sel en cuisine et ne salez pas à table

En espérant vous avoir dissuadé.e ou, en tout cas, vous avoir quelque peu convaincu.e de l’utilité de vous préparer au préalable à mettre en place des habitudes qui tenderont à modifier durablement vos apports alimentaires et votre mode de vie (sans passer du tout ou tout et sans attendre une date butoire quelconque). 

N’hésitez pas à recourir à un.e dieteticien.ne si vous souhaitez être accompagné.e dans une démarche de rééquilibrage alimentaire.

Prenez soin de vous !

Louise

Last (but not least…) month of the Covid-19 Year

Last (but not least…) month of the Covid-19 Year

Que s’est-il passé en Décembre pour Kalisana?

DU SALTY GRANOLA DANS VOS ASSIETTES

Le Salty Granola, c’est la petite touche épicée qui agrémentera vos plats. Peu connu ou jusqu’à présent associé dans des recettes, notre livre permet de vous inspirer pour le déguster de différentes manières. A base de flocons d’avoine, de graines de tournesol et de courge, il ajoutera du croquant et de bonnes épices à vos plats ! La bonne nouvelle : Nutri-Bay l’a essayé et adopté! Retrouvez le Salty sur leur site internet !

DES BOX DE NOËL SOUS LE SAPIN

Après vous avoir teasé sur le lancement de nos box de Noël, l’équipe Kalisana a jonglé entre la production, l’assemblage et la livraison des box de Noël commandées. Quel plaisir de pouvoir livrer nos clients et de recevoir un feedback sur nos produits.

On me dit dans l’oreillette que ce type de box pourrait faire son retour pour l’une ou l’autre occasion. On ne vous en dit pas plus pour l’instant !

CADEAUX DE FIN D’ANNÉE EN ENTREPRISE

En cette fin d’année particulière, mêlant un sentiment de fête de fin d’année sans pouvoir réellement se regrouper comme lors des années précédentes, de nombreuses entreprises ont fait le choix de soutenir de plus petits acteurs de l’économie, et ainsi offrir à leurs employés des cadeaux locaux. Le VentureLab, Tricobel, l’UCLouvain, une équipe d’un SPF et Amnesty ont choisi d’agrémenter leurs packs de fin d’année de granola Kalisana. Merci de nous avoir fait confiance!

Comme vous pouvez le voir, Kalisana grandit de jour en jour et toute l’équipe est heureuse de l’avancée du projet. On a hâte de voir ce que l’année 2021 nous réserve… Venez nous rejoindre sur nos réseaux sociaux pour être au courant en avant-première de toute notre actualité!

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