Confilibrer… est un mot-valise. Ou un mot composé. Ou un mot dérivé. Je ne sais pas dans quelle catégorie le placer et je suis toute ouïe qu’un professeur de français éclaire ma lanterne. Mais tel n’est pas le débat…
Confilibrer, c’est en tout cas une juxtaposition de mots.
D’une part, le mot “confinement”, dont on entend parler depuis deux mois et demi et qui a progressivement laissé place au “déconfinement”. Un enième conseil de sécurité a lieu ce mercredi. On pourra enfin en savoir plus quant à un éventuel retour dans les bars et restaurants. Et notre estomac s’en réjouit! Mais je m’égare à nouveau.
D’autre part, le mot “équilibrer” qui, sous sa forme adjectivale, est repris dans notre mission. Hé oui… Notre mission est de permettre à chacun de s’alimenter facilement, de manière équilibrée et responsable.

Après avoir identifié le mot dont il est question, il s’agit maintenant de s’y attaquer. En ces temps confinés, il n’a pas toujours été évident de respecter une structure alimentaire. De plus, hormis l’alimentation, le sommeil, la santé mentale, la santé physique ont, eux aussi, été soumis à pas mal de chamboulements. Pour garder le cap, il a fallu gérer ça d’une main de maitre, afin de tenir sur la longueur. Dès lors, de nouvelles habitudes ont dû, par la force des choses, être mises en place. Certaines pour un mieux, ce qui nous interroge quant au “après” confinement car oui, il y aura un après. D’autres qu’il faudra rapidement corriger lors de ce dit “après” confinement. Loin de moi l’idée de vous blâmer et quand bien même vous y songiez, on est loin du temps où la diététicienne dicte ce qu’il faut manger ou non. Je suis partisane d’une qualité alimentaire accrue favorisée par un rééquilibrage alimentaire. Ce n’est pas pour autant synonyme d’équilibre parfait tous les jours. Il y a des jours où l’envie y est moins, des saisons où les “trigger foods” prennent le dessus et des événements qui chamboulent nos sensations alimentaires. Et c’est ça qui nous rend humain aussi. Un peu d’aide n’est également jamais de trop.

Alors, mon rôle, par ce post, quel est-il ? De simplement évoquer quelques tips qui permettront d’ancrer quelques bonnes habitudes à favoriser.

x Comptez un intervalle de quatre heures entre vos prises alimentaires et consacrez-y une durée de vingt à trente minutes.
x Dégustez ce que vous mangez en “pleine conscience”, à savoir sans écran (au revoir le multitasking) et de préférence assis à table.
x Nécessaire à votre productivité, pensez à la qualité de votre sommeil. Dès lors, évitez les repas tardifs, copieux ou alcoolisés.
x Adaptez la quantité de vos repas à votre dépense énergétique. Inutile de penser, pour autant, à compter vos calories… La faim se fait savoir assez simplement mais chaque individu a ses propres signaux : gargouillements, baisse de concentration, etc. La limite du “j’ai assez mangé” est, elle, plus difficile à percevoir. Apprenez à écouter votre corps, les signaux de faim, de rassasiement, de satiété.
x Au même titre que la vie professionnelle et la vie sociale peuvent être fort chargées, notre alimentation mérite, elle aussi, de l’organisation. Pensez à établir une liste de menus pour la semaine afin de jouir d’une alimentation variée. Cela permet également de limiter les achats superflus et/ou ceux dictés par un ventre vide lors des courses.

J’espère que cela vous a plu.

Je vous souhaite d’avance un bon confilibrage.

Louise Florizoone

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