La realite de l’entrepreneuriat dans l’agro-alimentaire

La realite de l’entrepreneuriat dans l’agro-alimentaire

En trois ans d’entrepreneuriat, on m’a posé pas mal de questions sur la manière dont j’avais commencé à monter Kalisana. C’est une question simple dont la réponse est complexe. Aujourd’hui, je n’ai pas la même réponse qu’il y a un an ou plus. Après à peine un an d’expérience entrepreneuriale dans le secteur de l’agroalimentaire, ma vision avait déjà changé ! 

Cette aventure que j’ai décidé de débuter à la fin de ma troisième année d’université, je l’ai abordée avec beaucoup de naïveté (ce qui est très utile dans l’entrepreneuriat – moins on en sait, plus on tente sans crainte, sans frein et plus on acquière de l’expérience). 

 

Mon pourquoi 

Entreprendre dans la food me paraissait facile. En effet, tout le monde doit se nourrir. Ce n’est pas un secteur qui risque de disparaître et il est plutôt trendy. De plus, j’étais motivée par un besoin et une envie de changer les tendances food à Louvain-la-Neuve. En effet, trois années passées dans cette petite ville et toujours pas d’alternatives pour manger sainement et durablement. Hormis ce manque cruel de solutions saines, je suis de plus en plus dégoûtée de ce marketing à deux balles des marques qui promettent des produits sains, vantant des capacités à faire perdre du poids ou à te faire sentir en meilleure forme. Finalement, j’avais perdu confiance en ces marques et j’ai fini par ne plus savoir quoi acheter pour manger sainement.

 

L’envie d’un monde meilleur 

Toujours avec autant de naïveté, ma volonté est alors de créer une marque forte de ses valeurs, de ses prix abordables pour le consommateur et dotée d’une éthique (transparente dans la composition de ses produits, et qui n’empoisonne pas Mr et Mme Tout Le Monde!). Avec toute la volonté du monde, je m’impose des freins : des recettes équilibrées (et merci Louise d’avoir toujours veiller à cela), des emballages compostables, des produits bio et des prix abordables surtout !

 

Les difficultés du marché de la healthy food 

Sauf que voilà, je n’ai finalement pas choisi le secteur le plus facile, comme je le pensais. Oui, tout le monde doit se nourrir c’est un fait. La réalité est que cela peut inspirer tout le monde. Les entrepreneurs food s’accumulent donc et saturent le marché. Sauf qu’en fait, ce marché de la food, et celui du healthy food plus particulièrement, est saturé par des marques qui : 

  • Soit n’y connaissent rien et font du terme “healthy” un élément marketing 

  • Soit ont fini par mettre leurs valeurs de côté à cause de la pression des concurrents et des prix toujours plus bas.

Mais ça ne s’arrête pas là ! Si on campe sur nos valeurs et que l’on se promet de rester toujours éthique à ce niveau-là, qu’en est-il du prix ? Comment fait-on pour garder un prix juste face à des marques qui sont clairement passées du côté obscur ? Le panier moyen dans l’alimentaire est assez bas, ce qui veut dire que les marges le sont aussi et qu’il faut donc produire en assez grande quantité que pour pouvoir entrer dans ses frais et bénéficier également de prix grossistes intéressants. Mais comment fait-on si on est un petit poisson éthique face à un requin obnubilé par son profit ? 

Enfin, la troisième difficulté est qu’à côté de tout le business, il y a : la finance, la communication, la prospection, le customer care, la production, la comm et la comm et la comm (oups, déjà dit…) mais aussi la stratégie (long terme, moyen terme, court terme). Ce qui veut dire qu’il faut se tenir au courant de ce qu’il se passe dans le monde de la food qui, certes, est tendance mais par la même occasion, très évolutif. Et donc, il faut prendre le temps de s’informer, de lire et de voyager (et pour l’instant, on s’en tient aux voyages sur internet car le coco19 est toujours là!). C’est super prenant et intéressant ! Oups, on n’a malheureusement que 24 heures dans une journée !

 

Mais alors comment faire pour entreprendre de manière éthique dans l’agroalimentaire quand on démarre de rien ? 

 

Vous en pensez quoi vous ? Nous avons nos solutions qu’on partagera avec plaisir autour d’un petit café, just ask ! 

Quatre raisons de commander notre Spring Granola*

Quatre raisons de commander notre Spring Granola*

Hé oui… C’est d’actualité n’est-ce pas ?!

Au cas où vous auriez loupé l’information, qui elle n’est pas exclusive, notre vente B2C (celle-ci a pour but de financer notre production à grande échelle à destination du B2B) a désormais démarré depuis le 29 mai et prend fin le 10 juin. Ce qui laisse trois jours pour convaincre les plus indécis de commander d’ici la fin ou trois jours pour même les fidéliser à acheter chez nos futurs partenaires. Les objectifs semblent certes ambitieux mais notre binôme fait preuve de témérité.

Faites place à l’argumentaire…

Quatre raisons de commander notre Spring Granola

  1. Kalisana, c’est une start-up belge avec à sa tête, deux jeunes namuroises soucieuses de s’alimenter facilement, de manière équilibrée et responsable. Jusque-là, tu t’y retrouves ?
  2. Notre Spring Granola, c’était le topping phare du projet précédent (aka de Prends-en-de-la-graine). Et comme la pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre… Nous avons décidé de garder ce produit au sein de notre gamme. Il est croustillant grâce aux éclats de noisettes et fondant grâce aux pépites de chocolat. Mais pas seulement ! Il est riche en protéines et en lipides, ce qui concède de le consommer avec parcimonie, à raison d’une trentaine de grammes et accompagné de yaourt/fromage blanc/lait ainsi qu’un fruit de saison. Son apport en glucides, dont les sucres, en fait un granola nutritionnellement intéressant.
  3. L’aspect nutritif a, je l’espère, contribué à déjà un peu plus remplir la jauge nommée “Après cet article, je l’achète ce Spring Granola”. Donc, hypothétiquement, la jauge est à la moitié, couleur orange, vous voyez ? On ne relâche pas les efforts, on voit déjà la lumière au bout du tunnel ! Parlons désormais de la production ainsi que l’origine des produits du Spring Granola. Celui-ci est, d’une part, produit dans un atelier situé en Wallonie et confectionné de nos mains (et à la sueur de notre front). D’autre part, les produits sont issus de l’agriculture biologique.
  4. Les dimensions responsable ainsi que personnalisable de notre offre se reflètent dans notre vente qui prend cours. Et pourquoi ? Notre vente est proposée aux consommateurs sous différentes formes ainsi que sous différentes quantités. En effet, il est achetable en bocal, en sac à vrac ou encore en vrac, en amenant son propre contenant. De plus, vous avez le choix entre deux dosages. Sachant l’étendue de notre communauté, nous avons prévu trois lieux de retrait de vos commandes : le 15 juin de 16 à 18h chez Monsieur Bowl à Louvain-la-Neuve, le mercredi 17 juin de 16 à 18h au The Barn à Etterbeek ou encore le 19 juin de 16 à 18h au Mex And Go à Namur.

Les commandes se font via le lien suivant : https://cutt.ly/pyGdyY5 

*La genèse du quatre est issu des quatres saisons (j’ai trouvé sur Google Translate que Spring en anglais ça voulait dire printemps)

Confilibrer… votre alimentation

Confilibrer… votre alimentation

Confilibrer… est un mot-valise. Ou un mot composé. Ou un mot dérivé. Je ne sais pas dans quelle catégorie le placer et je suis toute ouïe qu’un professeur de français éclaire ma lanterne. Mais tel n’est pas le débat…
Confilibrer, c’est en tout cas une juxtaposition de mots.
D’une part, le mot “confinement”, dont on entend parler depuis deux mois et demi et qui a progressivement laissé place au “déconfinement”. Un enième conseil de sécurité a lieu ce mercredi. On pourra enfin en savoir plus quant à un éventuel retour dans les bars et restaurants. Et notre estomac s’en réjouit! Mais je m’égare à nouveau.
D’autre part, le mot “équilibrer” qui, sous sa forme adjectivale, est repris dans notre mission. Hé oui… Notre mission est de permettre à chacun de s’alimenter facilement, de manière équilibrée et responsable.

Après avoir identifié le mot dont il est question, il s’agit maintenant de s’y attaquer. En ces temps confinés, il n’a pas toujours été évident de respecter une structure alimentaire. De plus, hormis l’alimentation, le sommeil, la santé mentale, la santé physique ont, eux aussi, été soumis à pas mal de chamboulements. Pour garder le cap, il a fallu gérer ça d’une main de maitre, afin de tenir sur la longueur. Dès lors, de nouvelles habitudes ont dû, par la force des choses, être mises en place. Certaines pour un mieux, ce qui nous interroge quant au “après” confinement car oui, il y aura un après. D’autres qu’il faudra rapidement corriger lors de ce dit “après” confinement. Loin de moi l’idée de vous blâmer et quand bien même vous y songiez, on est loin du temps où la diététicienne dicte ce qu’il faut manger ou non. Je suis partisane d’une qualité alimentaire accrue favorisée par un rééquilibrage alimentaire. Ce n’est pas pour autant synonyme d’équilibre parfait tous les jours. Il y a des jours où l’envie y est moins, des saisons où les “trigger foods” prennent le dessus et des événements qui chamboulent nos sensations alimentaires. Et c’est ça qui nous rend humain aussi. Un peu d’aide n’est également jamais de trop.

Alors, mon rôle, par ce post, quel est-il ? De simplement évoquer quelques tips qui permettront d’ancrer quelques bonnes habitudes à favoriser.

x Comptez un intervalle de quatre heures entre vos prises alimentaires et consacrez-y une durée de vingt à trente minutes.
x Dégustez ce que vous mangez en “pleine conscience”, à savoir sans écran (au revoir le multitasking) et de préférence assis à table.
x Nécessaire à votre productivité, pensez à la qualité de votre sommeil. Dès lors, évitez les repas tardifs, copieux ou alcoolisés.
x Adaptez la quantité de vos repas à votre dépense énergétique. Inutile de penser, pour autant, à compter vos calories… La faim se fait savoir assez simplement mais chaque individu a ses propres signaux : gargouillements, baisse de concentration, etc. La limite du “j’ai assez mangé” est, elle, plus difficile à percevoir. Apprenez à écouter votre corps, les signaux de faim, de rassasiement, de satiété.
x Au même titre que la vie professionnelle et la vie sociale peuvent être fort chargées, notre alimentation mérite, elle aussi, de l’organisation. Pensez à établir une liste de menus pour la semaine afin de jouir d’une alimentation variée. Cela permet également de limiter les achats superflus et/ou ceux dictés par un ventre vide lors des courses.

J’espère que cela vous a plu.

Je vous souhaite d’avance un bon confilibrage.

Louise Florizoone

Kalisana : kesako ?

– Petite piqûre de rappel –

 Le 4 octobre 2019.

C’est le genre de date qui reste dans les anales. Une date à marquer d’un fer rouge dans un calendrier. Une date inoubliable pour faire simple. Pour ceux qui ont vécu ce moment en temps réel, j’ose parier que vous avez déjà cet événement sur le bout de la langue. Pour les autres, laissez-moi vous éclairer. C’est le jour où “Prends-en de la graine” est devenu “Kalisana”. Mais pas seulement… Les trois fondateurs, Alicia Verspecht, Manuèle Robin et Benjamin Hers ont décidé de donner une nouvelle identité visuelle à leur entreprise.

Aidés de Xavier Warrant, designer chez Deepwhite, le nom Kalisana a vu le jour. D’une part, “Kali” provient de Kaliméra, synonyme de “Bonjour” en grec. Mais Kali fait également allusion à la qualité des produits utilisés dans les recettes imaginées par la team. D’autre part, “Sana” est la traduction espagnole de “sain”, autrement dit un mot largement utilisé dans la mission que s’est donnée les trois fondateurs.

Ce nom de marque vous fait voyager, pas vrai ? Compte tenu des temps actuels de crise sanitaire, quoi de mieux qu’un voyage commençant dès le matin dans votre assiette ? 

 Petit time lapse désormais et nous voilà maintenant au 4 avril 2020. Deuxième date importante… Vous me suivez toujours ?

Je ne vais pas refaire le même discours sur l’importance de la date blablabla je vous rassure. Toutefois, Kalisana a, en quelque sorte,  vu le jour à nouveau. En effet, Alicia Verspecht, à ce jour seule dans le projet, propose à Louise Florizoone de s’y greffer. Depuis lors, la mission et les valeurs sont réinventées pour coïncider avec nos désidératas. Je vous épargne quant à la longueur de cet article et vous invite à retrouver l’explication de celles-ci dans l’onglet “Notre histoire”. 

Cependant, j’aimerais vous parler de notre seconde valeur, celle d’offrir une gamme de produits diversifiés. Cela a été pensé dans le but de pouvoir convenir à vos préférences personnelles, qu’importe votre régime alimentaire, le lieu où vous vous trouvez ou vos activités qui rythment vos journées (même en confinement). Du sportif invétéré soucieux d’avoir un en-cas entre deux séances de sport au jeune cadre dynamique qui ne prend pas le temps de déjeuner avant de partir au boulot… Du “sans gluten” au “riche en fibres”. Nous sommes soucieuses de vous offrir un Kali adapté à vos quotidiens.

Dans un souci de transparence, nous avons quelques difficultés à mesurer l’échéance possible quant à l’élargissement de notre gamme de produits. Par le simple fait que nous voulons pouvoir avoir une vision franche du marché du granola mais également des snacks équilibrés que nous voulons mettre à votre disposition. Nous désirons également que notre communauté actuelle adhère à la route que nous déciderons d’emprunter.

En espérant avoir répondu à vos éventuelles interrogations quant à Kalisana, à sa continuité et… que nous avons fait grandir votre envie de croire en nous et à la réalisation de ces merveilleux projets auxquels nous songeons.

Kalisanament vôtre,

Louise Florizoone

Voici notre nouvelle identité !

Communiqué de presse : Changement de nom de marque des petits-déjeuners sains à Louvain-la-Neuve.

La jeune startup néo-louvaniste « Prends-en de la graine » vient de connaître un changement important. En effet, les trois fondateurs, Alicia Verspecht, Manuèle Robin et Benjamin Hers ressentaient le besoin de donner une nouvelle impulsion à leur entreprise en changeant de marque : un nom, un logo et une identité visuelle capable de les porter à un marché autre que francophone, pour remplir leur mission qu’ils se sont donnés : permettre à tous de manger sainement, de manière rapide, facile et durable.

Avec l’aide de Xavier Warrant, designer chez Deepwhite, Prends-en de la graine devient donc aujourd’hui KALISANA. Les trois jeunes fondateurs se sont inspirés de leurs voyages pour construire leur nouvelle identité de marque : « Kali » provient de Kaliméra, qui signifie « Bonne journée » en grec. « Kali » est également un rappel de la qualité de leurs produits. Ensuite, le « Sana » signifie « sain » en espagnol, la valeur centrale et la mission que s’est donné les trois fondateurs.

Grâce à ce nouveau nom, les trois associés sont prêts à attaquer le marché de Louvain-la-Neuve mais également à voir plus loin, au-delà des frontières francophones. Affaire à suivre de près !

 

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